Rien ne va plus dans le Rhône ! Depuis quelques temps, Lyon n’est plus le Lyon d’avant, celui qui faisait peur, celui dont on redoutait l’opposition. Gerland n’est plus une antre imprenable. Lyon est devenu un club comme un autre, il s’est dénaturé par lui-même. Et ce n’est pas les dernières prestations qui vont le contredire. La chute est enclenchée depuis une inquiétante défaite à domicile contre Sochaux à la mi-Octobre (0-2). Suivit alors une série de prestations irrégulières de plus ou moins bonne qualité. D’un 1-1 à Grenoble jusqu’à une défaite contre Bordeaux aujourd’hui (0-1) et en passant par une défaite à Lille (4-3), les lyonnais inquiètent. Désormais 9ème de Ligue 1, ils goûtent au terrible « ventre mou », théâtre d’un championnat sans enjeux. Ils semblent bien loin les sept titres de champions de France et tout le prestige qui en découle. Maintenant Lyon, c’est une équipe de Ligue 1 comme une autre, peut-être un futur Paris St Germain (club sans saveur aux prestations en dents de scie)…
Le dilemme d’Aulas
Il faut donc réagir rapidement du côté rhodanien avant que Tola-Vologe devienne le témoin d’une insurrection des Bad Gones. Mais que faire ? Alors que l’OL fait preuve de sérieux dans son parcours en ligue des champions, un double visage sévit lorsque les journées de championnat se présentent à la porte lyonnaise. Un dilemme compliqué s’offre au président Aulas. La solution la plus plausible serait de remercier Puel, l’entraineur en place. Même si cette optique là serait par la même occasion un pied de nez à sa bonne dynamique en coupe d’Europe. A vrai dire, le boss lyonnais n’a de comptes à rendre à personne surtout quand ce dernier n’a jamais cherché à rester le plus crédible possible vis à vis des observateurs footeux et autres supporters. L’éviction d’Alain Perrin en 2008 après un doublé Championnat et Coupe de France glanés au terme d’une saison plus que correcte en est le parfait exemple. Alors doit-on attendre très prochainement une décision ou un coup de tonnerre dans la ville des lumières ? A défaut d’une décision, une réaction quelle qu’elle soit est nécessaire…primordiale même. En attendant les remous du football français, Bordeaux, devient quant à lui doucement mais surement LE club à la mode…
Alexandre Mognol
Un Lyon au ventre mou
Le dilemme d’Aulas
Il faut donc réagir rapidement du côté rhodanien avant que Tola-Vologe devienne le témoin d’une insurrection des Bad Gones. Mais que faire ? Alors que l’OL fait preuve de sérieux dans son parcours en ligue des champions, un double visage sévit lorsque les journées de championnat se présentent à la porte lyonnaise. Un dilemme compliqué s’offre au président Aulas. La solution la plus plausible serait de remercier Puel, l’entraineur en place. Même si cette optique là serait par la même occasion un pied de nez à sa bonne dynamique en coupe d’Europe. A vrai dire, le boss lyonnais n’a de comptes à rendre à personne surtout quand ce dernier n’a jamais cherché à rester le plus crédible possible vis à vis des observateurs footeux et autres supporters. L’éviction d’Alain Perrin en 2008 après un doublé Championnat et Coupe de France glanés au terme d’une saison plus que correcte en est le parfait exemple. Alors doit-on attendre très prochainement une décision ou un coup de tonnerre dans la ville des lumières ? A défaut d’une décision, une réaction quelle qu’elle soit est nécessaire…primordiale même. En attendant les remous du football français, Bordeaux, devient quant à lui doucement mais surement LE club à la mode…